lundi 13 septembre 2010
Hello!
lundi 28 juin 2010
Pic-Nic le 4 Juillet
dimanche 20 juin 2010
Vous voulez découvrir le génie qui est en vous?
jeudi 6 mai 2010
Un petit film...
lundi 11 janvier 2010
Pour briser le silence
Bien chers vous,
le silence est long...
Alors, pour le meubler.....
Recopie de réflexions écrites dans divers carnets, à divers moments
Dimanche 19.07.2003
Je n’aime pas la nostalgie. Ca me fout le bourdon.
Les temps heureux d’antan...
Et puis on ne se souvient pratiquement que du bon.
Et on regrette et on pleure.
Pourquoi photos...
Pourquoi souvenirs...
Bonheur, Tristesse. Découragement.
The Curse of Rememberance...
On risque de ne plus pouvoir se retourner.
De ne plus regarder que le passé.
Et on avance à reculons vers un avenir inconnu dont on se fout
complètement.
Et même le présent n’existe plus et nous passe à travers sans que
l’on s’en aperçoive.
L’avenir que l’on visualise nous tire en avant.
Le passé nous retient et nous noie.
Le flot du présent monte et nous submerge. Nous sommes ancrés au fond
du passé. Et on ne donne pas plus de chaîne à l’ancre pour nous permettre
de continuer à flotter.
La marée monte et nous engloutit.
On coule, noyé dans le désespoir du passé qui nous retient.
Ou bien on flotte, tel un bouchon...
Sans projets, sans avenir. Au gré du destin qui nous ballote.
La vie, c’est l’avenir.
Le passé n’en est que l’engrais, en quelque sorte.
Pouvoir dépasser le passé.
Ne pas s’y sentir ancré. Pouvoir le regarder sans nostagie;
Et y puiser la force du futur.
En tous cas, moi, ça me coupe les forces.
Photos, souvenirs heureux.
Vide du présent
absence d’avenir.
Mais le temps continue, avec ou sans nous.
Introspection. A quoi ça sert...
Et pourtant, les philosophes aident le monde à se comprendre. A s’orienter.
A trouver ou garder des valeurs qui servent de fondation.
Mais c’est parcequ’ils parlent de l’universel et non d’eux-même.
Ou alors, leur propre expérience est universelle...
Bon, ça ne doit pas être très lisible, tout ça, écrit sans lunettes...!-)
Mercredi 18 Mai 2004
1)
L’allemand est une langue qui emploie des mots simples dans des phrases compliquées.
Flugzeug le truc qui vole (pour voler) (aéronef)
Werkzeug le truc qui travaille (pour travailler) (outil)
Fahrzeug le truc qui voyage (pour voyager) (véhicule)
(D’ailleurs “truc” ça vient peut-être directement de “Zeug”...)
L’os long (le fémur), etc...
L’allemand emploie des termes commmuns, simples, non “savants” comme en
médecine par example. Et puis ils sont obligés de savoir le latin quand ils
font médecine, car les termes “normaux” ne ressemblent pas du tout...
2)
La penséee crée-t-elle l’intelligence?
A court terme, non. Plutôt le contraire.
A long terme, peut-être.
3)
Le présent influe sur le futur qui crée le passé.
Lundi 24 Mai 2004
(En train, de Langenargen vers Berlin et Lubben, pour rejoindre le dirigeable de Skycruise)
Peu après Aulendorf, on peut voir à droite (à tribord...et à l’Est...)
la barrière enneigée des Alpes...Chouette!!!
Petit village serré autour de son clocher bavarois et de son “Maibaum”
(avec un sapin tout en haut), adossé à un petit bois sur une colline.
Vision d’un autre temps...
En voilà un autre, avec une grosse église (une abbatiale?) et toujours le
“Maibaum”, l’arbre de mai, poteau de cocagne...
Et les champs sont si verts!...
Paysage presque “idyllique”,
vraiment “Européen”...
Tradition.
Eolienne géante, incongrue, sur une colline, tourne tranquillement.
Petites routes bordées de peupliers, bois et champs, collines boisées.
Je comprends qu’il y en ait qui n’aient pas besoin de la mer...
Terrien enraciné.
Mais aussi Terrien nomade.
La mer, l’océan, c’est un peu plus l’inconnu...
On peut passer une vie allant de port en port.
On peut aussi aller de campagne en forêt...
Et on peut même rester sur place et s’épanouir en s’enracinant...
Le voyageur “permanent” est-il un inassouvi permanent? Est-il un inquiet
permanent?
Fuit-il?
Cherche-t-il?
Peut-être les deux. Et pas toujours en même temps...
Et le “vrai” nomade?
Il se sent supérieur aux sédentaires, bien sûr...(comme eux par rapport
à lui d’ailleurs...)
Mais pense-t-il parfois à se “poser”?...
Peut-être. Et pas forcémént définitivement...
Mais surtout, il veut toujours plus. Plus de paysages dans la tête.
Plus de gens connus et à connaître. Et à retrouver...
Partir, c’est mourir un peu.
Voyager, c’est renaître.
Qui craint plus la mort, du Sédentaire ou du Nomade?
Car mourir, bien sûr, c’est partir. Mais c’est aussi renaître. Ailleurs.
Là où on ne sait pas. C’est l’inconnu qu’on a essayé d’imaginer
ou que l’on pense connaître
grâce à la religion, par exemple...
D’ailleurs, la religion est-elle sédentaire ou nomade?
A mon avis, elle serait plutôt nomade, missionnaire, vivante.
Mais c’est un avis de “nomade”...)
Sédentaire, elle se sclérose, s’arrange, se range. Et se déforme sous le poids, sous l’attraction universelle de l’inertie...
La vie, le progrès, c’est le mouvement.
Nomades, mes frères, soyez purs. Soyez la semence du monde. Vous êtes l’Avenir du Devenir, le Futur de l’Humanité, la Force de l’univers.
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Paysan, loin de son tracteur arrêté, au milieu de son champ,
observe sa terre.
C’est bien, un paysan qui s’occupe de sa terre.
On a besoin de sédentaires.
Comment vivre en harmonie entre nomades et sédentaires?
En n’ayant pas de “concurrence”, en étant complémentaire.
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Un petit immeuble le long de la voie ferrée.
Une antenne parabolique obstrue un bon 1/3
d’une petite fenêtre étroite à l’étage.
Moins voir dehors pour plus voir la télé.
Mais qu’y a-t-il à voir dehors? Les trains?...
Quant à la télé, là on sort vraiment, on voyage, on s’échappe...
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Jeudi 27 Mai 2004
(En train de prendre un Burger King à Berlin...)
Pauvre petit garçon...
Vu passer, tenant sagement la main à sa maman (ou sa baby sitter?)
un petit garçon, 4-5 ans, habillé tout “designer” - jeans “brousse”
beige plein de pochessur les côtés, “baskets”, blouson de marque,
même le cartable sur le dos et lacasquette
(bien serrée derrière, faisant un pli...)
Ce n’est sûrement pas lui qui réclame d’être habillé comme ça,
mais des parents qui doivent en être fiers.
Et peut-être qui se déculpabilisent ainsi de ne pas pouvoir
s’en occuper eux-mêmes, étant trop occupés par leur travail?
Mais s’il prend l’habitude d’être habillé comme ça il sera gâté?...
Mozart assassiné?...
Voilà.
Quelques réflexions...
Je vous embrasse